Accueil>News>

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : La deuxième édition du salon placée sous le signe d’un nouveau départ


Le Centre de conférences du ministère des Affaires étrangères d’Abidjan Plateau a abrité du 17 au 19 janvier 2012, la seconde édition du salon de l’enseignement supérieur de Côte d’Ivoire (SES-CI). Placé sous le thème, quel enseignement supérieur pour la Côte d’Ivoire ?, ce salon a été l’occasion pour l’INP-HB de repositionner son image et de présenter ses nombreuses offres de formation au public.


« Sensibiliser tous les acteurs du système à la nécessité d’un départ nouveau de l’enseignement supérieur en Côte d’Ivoire. Présenter des offres de formation, les filières, leur pertinence ainsi que leurs débouchés. Faire la promotion des grandes écoles et des universités privées agréées par l’Etat. Permettre aux chefs d’entreprise de dresser l’état des lieux des offres d’emploi Â».
Voici entre autres les raisons qui ont conduit le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à organiser cette deuxième édition du salon de l’enseignement supérieur de Côte d’Ivoire (SES-CI) du 17 au 19 janvier 2012 à Abidjan.

Présent à ce salon, l’INP-HB à travers ses offres de formation innovantes et surtout à travers ses enseignes lumineuses (bande déroulante et tableau de pharmacie), œuvres conçues et réalisées par le Génie électrique et électronique (GEE) de l’INP-HB, a séduit de nombreux visiteurs.
« Ces tableaux lumineux que vous voyez dans ce stand sont des Å“uvres technologiques conçues et réalisées par les étudiants de l’INP-HB sous la supervision des enseignants-chercheurs de notre institut Â», a indiqué M. Téty Pierre, coordonnateur Télécom au département Génie électrique et électronique (GEE). Et d’inviter le public émerveillé et séduit à passer des commandes pour leurs différentes structures.

Outre ces tableaux lumineux made in INP-HB, les visiteurs parmi lesquels on dénombre des parents d’élèves ne rataient pas l’occasion pour s’enquérir du sort réservé à leurs enfants inscrits dans les filières de formation de l’Ecole de formation continue et de perfectionnement des cadres (EFCPC), fermées provisoirement par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. A toutes ces inquiétudes, les animateurs tentaient d’apporter des éclairages pour dissiper toutes les craintes des parents d’élèves qui repartaient heureux chez eux.

« Vous m’avez convaincue et rassurée. Je garde l’espoir que les choses iront vite à partir des informations que vous m’avez données. Désormais, j’ai les mots justes pour inviter l’association des parents d’élèves au calme Â», a fait remarquer Mme Faulet, membre de l’association des parents d’élèves de l’INP-HB.
Le salon a été enrichi par la participation fort appréciée de  la direction générale de l’INP-HB, représentée par Pr. Sangaré Moustapha. Le Directeur général adjoint, s’est prononcé sur le thème : rentrée 2012, un départ nouveau pour nos universités en axant  son intervention sur le cas particulier de l’INP-HB de Yamoussoukro.
Selon le Directeur général adjoint, les décideurs politiques doivent aujourd’hui investir de l’argent dans la réhabilitation des locaux de l’INP-HB et dans l’acquisition du matériel de travail. Il a également plaidé pour un engagement de tous les acteurs sociaux, de tous les partenaires extérieurs et surtout de l’ensemble du corps professoral, du personnel administratif et des étudiants pour relever le défi de la qualité.

L’INP-HB compte à ce jour 2900 étudiants inscrits en formation initiale, 2000 auditeurs enregistrés à l’Ecole de formation continue et de perfectionnement des cadres (EFCPC). Au titre des infrastructures, l’INP-HB dispose 3000 chambres pour l’hébergement des étudiants. Ce sont au total 365 enseignants-chercheurs et 481 personnels administratifs et techniques qui assurent la formation des étudiants.


Hubert-Armand Assin